VIVRE SA SEXUALITE, SES FANTASMES

Vendredi 25 juillet 5 25 /07 /Juil 01:01

KAMASUTRA GAY SOUVENT ILLUSTRE...CHACUN SON STYLE

 


LE TOP 10 DES POSITIONS DU KAMASUTRA GAY

La marteau pilon

L'un s'assoit sur son partenaire, dos à celui-ci. Celui qui pénètre peut masturber son amant, le lécher, l'embrasser et le mordre doucement au dos et au cou. La position en miroir privilégie le travail de l'imagination chez les deux partenaires,

 

 

L'éventail
L'un des partenaires est étendu sur le dos, le second s'agenouille entre ses cuisses. Celui qui est couché passe sa jambe droite sur l'épaule droite de son partenaire, qui le pénètre. L'angle est ainsi favorisé pour atteindre une profondeur et une inclinaison efficace et très sensuelle.
Ce qui est bandant dans cette position : L'éventail est une position inusitée, très osée et "ouverte" pour une pénétration maximale

 

L'Andromaque
L'un s'étend sur le dos, les jambes légèrement ouvertes, avec son partenaire qui le chevauche de face, le torse à la verticale. C'est la position 'miroir' du marteau pilon qui, de face, permet une proximité que ne permet pas l'autre position. L'angle ainsi que la qualité de l'angle n'en sont en rien affectés, seulement à l'inconnu de dos que l'actif chevauchait se substitue votre partenaire de face dans toute l'intimité que procure cette vision. Ce qui est bandant dans cette position : Les partenaires se font face, celui du dessous a accès à presque toutes les zones érogènes de son amant ; mamelons, sexe et bourses. Le partenaire passif jouit ici d'une totale dépendance à son partenaire actif qui accède sans problème à l'ensemble de ses attributs. Il est ainsi facile de cumuler une pénétration avec une masturbation ou l'ensemble des possibles avec les deux mains libres !

 

La grande paresse
L'un s'étend sur le ventre, les jambes largement ouvertes, et son amant s'assoie entre ses cuisses pour le pénétrer. Le passif aura l'opportunité d'être possédé sans possibilité de maîtriser la situation de par sa position de dos. L'aspect dominant de la position du partenaire actif (véritablement sur son partenaire) se trouve être ici l'argument majeur pour les dominateurs de tout bords. Ce qui est bandant dans cette position : Même fatigué, on peut baiser ! En effet, cette position possède l'avantage d'être vachement intense même si elle ne requiert que très peu d'effort.

 


L'embroché
L'un des partenaire est étendu sur le dos et il est littéralement embroché par son amant, qui le surmonte et qui maintient ses jambes sur ses épaules. Cette position à 'angle droit' offre au partenaire actif sexuellement une vision de son partenaire absolument unique, sur son torse et ses parties. L'homme passif quant à lui n'a plus qu'a se laisser envahir et posséder par le flux et reflux de la marée en attendant le prochain exploit athlétique sexuel ! Ce qui est bandant dans cette position : L'embroché est profondément pénétré, il est maintenu en position par les bras de son amant et le contact visuel est plus que satisfaisant. Ainsi cette position peut s'éterniser davantage que les autres par les confidences, la complicité et la proximité que ce rapport permet. Longs baisers, ou caresses érotiques, l'embroché permet une panoplie de combinaisons toute aussi excitantes les unes que les autres ! Le seul hic : Les bras de celui du dessus lui servent d'appui, cette position peut donc rapidement devenir fatiguante.

 


Le bambou
L'un des partenaires se couche sur le dos en s'arc-boutant au maximum et en ne s'appuyant que sur les pieds, la tête et les épaules. Son amant s'agenouille entre ses cuisses et le soulève légèrement avec les hanches. Une nouvelle position atypique et assez exigeante au niveau de l'endurance et des muscles stabilisateurs de la hanche. Le partenaire actif et le passif sont tout deux sollicités au maximum lors de l'acte. Ce qui est bandant dans cette position : Voici une autre position très ouverte. Celui de dessous peut placer un coussin sous ses fesses pour ajuster l'angle et conséquemment la profondeur de la pénétration. Les puristes privilégieront le plancher, la moquette, ou même une table. Toutefois l'ouverture qu'autorise cette position semi-acrobatique offre un plaisir unique, qu'aucune autre position offre...
Le missionnaire
L'un des partenaires s'étend sur le dos, les jambes pliées à un angle de 90°. L'autre s'étend entre ses cuisses pour le pénétrer. Cette position est sans nul doute la plus connue et, selon les dernières statistiques sur le sujet, la plus pratiquée quelle que soit l'orientation sexuelle du couple visé. Au-delà de sa simplicité apparente, c'est le caractère naturel de l'emboitement et de la pénétration. Ce qui est bandant dans cette position : Les partenaires peuvent se regarder dans les yeux en se roulant des palots ou celui du dessus peut embrasser le cou de son partenaire ou encore appuyer la tête sur son torse. Il s'agit de la position préférée de bien des amoureux... et de fait, celle-ci n'est guère demandante physiquement, tout en offrant les avantages de pénétration et d'angle ainsi que de profondeur, et de proximité 'de face' des meilleurs positions sexuelles. Un grand classique à découvrir et à redécouvrir.

 

Le papillon
L'un des partenaires s'allonge sur le dos, sur une table, un comptoir ou un sèche-linge (en marche !??!) et dépose ses jambes sur les épaules de son partenaire. Ce dernier se place entre ses cuisses en maintenant les jambes de son amant en les tenant fermement. Un papillon en duo permettant un serrage/déserrage du partenaire passif qui le rends ainsi, très important dans la cadence et le rythme partagé. Ce qui est bandant dans cette position : Le contact très chaleureux des corps, des bouches et des yeux. Celui du dessous peut bouger les hanches pour aller à l'encontre du sexe de son partenaire. Le papillon peut en effet ouvrir ses ailes et s'envoler, aussi bien que les fermer pour emprisonner sa proie, et la déguster plus longtemps...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ACCOMPAGNEMENT MUSICAL joe dassin 

   

 

 

 

 

 

Par nicola - Publié dans : VIVRE SA SEXUALITE, SES FANTASMES - Communauté : Cavaillon communauté gay bi trans lesbienne sur la région
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juillet 3 23 /07 /Juil 17:24

 

« Au premier regard »: « Je me suis demandé ce que pouvait éprouver un ado qui ressent son attirance pour les garçons, mais qui ne les voit pas. « 
Publié par , yagg 
Bande-annonce de Au Premier Regard de Daniel Ribeiro avec Ghilherme Lobo, Fabio Audi, Tess Amorim!

Plus de vidéos du film : http://www.premiere.fr/film/Au-Premier-Regard-3955761

Interview de Daniel Ribeiro, réalisateur de « Au premier regard », qui sort aujourd’hui en salles.

au premier regard

Et si cette comédie romantique LGBT (elles sont rares en salle au cinéma) était l’une des bonnes surprises de l’été. Elle vient du Brésil et arrive auréolée d’un prix de la critique internationale au dernier festival de Berlin et du Teddy Award du meilleur long métrage obtenus en février dernier. Signé du jeune cinéaste pauliste Daniel Ribeiro, cette love story adolescente voit l’un des amoureux être aveugle de naissance. Et découvrir l’amour et la sensualité. Au premier regard parle de la séduction, au tournant de l’adolescence, et montre comment, avec un handicap, on peut aussi séduire l’autre. Avec simplicité et en assumant totalement un romantisme qui est tout sauf niais. Rencontre avec le metteur en scène.

D’où vient l’idée du film qui est votre premier long? En 2010, j’ai tourné un court métrage, Eu Não Quero Voltar Sozinho autour d’un triangle amoureux avec un jeune aveugle et une jeune fille, tous deux attirés par un de leur camarade. Il durait 17 minutes et je me suis dit que j’avais plus à raconter.

Vous avez eu du mal à monter le film ? Je pourrais jouer les martyrs, mais non. Le court métrage a été très bien reçu au Brésil et dans le monde où j’ai reçu pas mal de prix. Il est même montré dans les écoles au Brésil. Quand j’ai parlé d’une version plus longue, on m’a facilement suivi car on voyait exactement ce que je pouvais faire.

L’histoire du film ressemble presque à celle d’un teenage movie américain. Pourtant, il a une autre dimension ? A la base, je voulais raconter l’histoire d’un premier émoi amoureux gay. Et tout est d’abord très lié à l’émotion transmise par un regard. Je me suis demandé ce que pouvait éprouver un ado qui ressent son attirance pour les garçons, mais qui ne les voit pas. Et le regard est très sexuel.

Pas de problème pour recruter vos jeunes comédiens ? Aucun. Je sais que parfois on conseille aux jeunes acteurs d’éviter un rôle d’homosexuel dans un film pour évite d’être étiqueter. Mais là, aucun soucis. On a vu l’histoire d’amour et rien que ça.

Comment le film a-t-il été accueilli au Brésil ? Depuis sa sortie en avril, il a réuni plus de 200 000 spectateurs et son exploitation se poursuit. Il est aussi vendu dans le monde entier. Je ne pouvais rêver mieux.

Avez-vous déjà choisi le thème de votre second long métrage ? J’aimerais mais je voyage dans le monde pour accompagner la sortie de celui-là. Je ne me plains pas. Mais cela ne me laisse pas beaucoup de temps pour me reposer et réfléchir à la suite.

Propos recueillis par Louis Maury

Un film écrit et réalisé par Daniel Ribeiro avec Ghilherme Lobo, Fabio Audi, Tess Amorim, Lucia Romano et Eucir de Souza. Comédie romantique. Sortie le 23 juillet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par yagg & dailymotion - Publié dans : VIVRE SA SEXUALITE, SES FANTASMES - Communauté : Cavaillon communauté gay bi trans lesbienne sur la région
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juillet 3 23 /07 /Juil 15:12

L"innocence a un regard...

après avoir goûté aux fruits de la Connaissance,

on a ce regard-là... :

 

Photo de couverture

Quel bonheurd'atteindre la Connaissance avec toi,  Fabien.

Bisous partout

claudio

Fabien Lutteur
a partagé avec vous : Seul à la maison, mes parents étant partis en vacances, je déambulais complètement nu dans l’appartement. Je m’arrêtai devant la porte de la chambre de mon frère et entrai sans frapper. La pièce était

Fabien Lutteur

Partagé en mode privé13:43
Seul à la maison, mes parents étant partis en vacances, je déambulais complètement nu dans l’appartement. Je m’arrêtai devant la porte de la chambre de mon frère et entrai sans frapper. La pièce était vide puisque Youssef était parti chez sa petite copine. Comme d’habitude un vrai capharnaüm régnait dans son antre. Des chaussettes et des slips éparpillés sur la moquette, le lit en pagaille. Des revues de toutes sortes recouvraient complètement son bureau. M’approchant du lit, je remarquai quelques taches d’un blanc laiteux sur les draps, il avait dû encore se masturber avant de se lever. Me penchant, j’approchai mon nez des taches de sperme encore humides pour les sentir. J’aimais particulièrement cette odeur de sexe acre et puissante qui provoqua instantanément une jolie érection. Au milieu des draps, un slip en boule, avec des traces brillantes, qui avaient certainement servi à essuyer son foutre. Je le ramassai et ne pus m’empêcher d’y coller mon nez, puis goûtai enfin ce nectar qui m’enflammait tant le corps et l’esprit. Le bout de ma langue se posa sur cette texture tiède et une goutte y resta collée. Je m’en délectais en la faisant tourner dans ma bouche puis l’avalai goulument, c’était salé. Ma queue, prise de frénésie, se tendit comme un arc prêt à tirer ses flèches.
J’enfilai ce slip divinement souillé et me couchai à plat ventre sur le lit, la tête enfouie dans les draps tachés. Le contact entre mon sexe tendu et l’humidité collante du slip de Youssef décuplait mon excitation. Ma queue s’écrasait en se frottant violemment contre le matelas tandis que mon nez, enfoui dans le tissu odorant, s’emplissait de ces effluves masculins. Mes fesses montaient et descendaient de plus en plus vite, en donnant de grands coups de bassin pendant que de la mouille suintait de ma verge pour se mélanger au jus de mon frère. Mon souffle s’accéléra et des gémissements de plaisir se ruèrent hors de ma gorge. Mon corps se tendit une dernière fois tandis que des jets puissants de semence se marièrent à ceux de mon seul amour. À bout de souffle je restais étendu de longues minutes tandis que mon cœur cognait à tout rompre dans ma poitrine.
Me relevant à contrecœur, je me plaçai devant la penderie pour me regarder dans le miroir. Du haut de mes 18 ans j’avais un joli corps aux muscles bien dessinés, grâce aux séances de gymnastique que je faisais avec Youssef. Mon visage était beau, des lèvres pleines et charnues, des yeux bleu acier et des cheveux noirs et légèrement frisés m’encadraient le visage. Mon regard se dirigea vers mon bas-ventre, le slip de mon frère était complètement souillé, je l’enlevai en regardant les dégâts. De grosses taches de sperme engluaient toute la poche avant où les couilles et la bite de mon Youssef avaient laissé leur empreinte. Prenant un mouchoir sur la table de chevet, j’essayai tant bien que mal d’effacer mon forfait.
Mon I-Phone se mit à sonner. Je lâchai le slip et le mouchoir qui tombèrent au sol. Atteignant ma chambre au pas de course, je répondis au bout de la troisième sonnerie. C’était lui.
— Allo frérot, t’es pas chez Aline ?
— Non, elle ne veut plus de moi. Elle m’a largué, Fabien, tu comprends ?
Les sanglots que je percevais dans la voix de mon frère me brisèrent le cœur.
— Où es-tu ?
— Sur la route, je serai à la maison dans une dizaine de minutes.
— D’accord, mais surtout sois prudent, je t’attends.
Raccrochant mon I-appareil, je courus vers la salle de bain afin de me doucher avant l’arrivée de Youssef. Ma douche terminée, je me donnai un coup de peigne, courus dans ma chambre pour enfiler mon short en jeans et un T-shirt blanc. A ce moment-là, la porte d’entrée s’ouvrit, il était là. J’entendis des pas dans le couloir, il était là. Mon visage se couvrit de sueur. Dans mon excitation, j’avais complètement oublié son slip, glissant de mes doigts avec le papier que j’avais utilisé pour l’essuyer… Les jambes flageolantes, je frappai à la porte de Youssef. Personne ne répondit. J’entrai.
Il était couché sur le dos au milieu de son lit, les bras croisés contre son visage. Son T-shirt blanc légèrement remonté, découvrait une partie de son ventre musclé. Je ne pus m’empêcher de diriger mon regard un peu plus bas, au niveau de la braguette de son jeans où une bosse déformait légèrement le devant du tissu. C’est vrai qu’il était bien monté, lorsque nous travaillions nos muscles ensemble, il mettait plus volontiers des slips que des shorts. Ce qui me permettait de profiter avantageusement de cette vision qui me chauffait l’esprit. Il était bien monté avec ses 18,5 cm sur 5 et ses « Aussiebum » avec lesquels il faisait ses entraînements le moulaient à la perfection.
M’approchant doucement de lui, je m’étendis à ses côtés. Je posai une main sur son torse et de l’autre lui caressai tendrement les cheveux. Youssef était si beau malgré son chagrin, il était de 3 ans l’ainé mais avait la même carrure que moi avec ses 1,80 m et ses 67 kg, un visage très expressif avec de magnifiques yeux marron et un sourire charmeur qui faisait craquer n’importe qui. Son corps était parfait, des muscles aux reliefs bien dessinés, imberbe et très bien proportionné. La couleur de sa peau était légèrement basanée, un héritage que lui avait laissé son père marocain, premier mari de notre mère, emporté par une crise cardiaque. Deux années plus tard elle s’était remariée, et de cette nouvelle union, je vins au monde.
— Youssef ? Parle-moi.
Il se redressa légèrement et regarda son petit frère de ses yeux humides. Le menton tremblant, il articula avec peine :
— Oh Fabien ! Elle m’a largué ! Elle en aime un autre.
Il s’effondra dans mes bras en pleurant. Je le serrai très fort entre contre moi, c’était la première fois que je le voyais dans cet état-là, sa souffrance était palpable. Continuant à lui caresser les cheveux d’une main pendant que l’autre lui tapotait doucement le dos pour essayer de le calmer. Dans un souffle, je lui glissai à l’oreille :
— Ne t’inquiète pas, mon Youssef, je suis là.
Il s’agrippa à moi comme à une bouée de sauvetage en continuant à pleurer. Je sentis mon T-shirt se mouiller légèrement au contact de ses larmes. Sentir le corps de mon frère collé contre le mien me procura un sentiment de bonheur intense mélangé à la tristesse que je partageai avec lui.
Sentir le corps de ce frère tant aimé, couché à moitié contre le mien, sa cage thoracique secouée par ses nombreux sanglots qui vibrait contre la mienne, son visage enfoui au creux de mon cou tandis que ses bras m’enserraient de toutes leurs forces me fit frissonner de tout mon être. Malgré moi, je sentis mon sexe se réveiller à nouveau, heureusement qu’aucune partie de son corps n’était en contact avec cette zone. Tout mon esprit était concentré sur ce bout de chair qui grossissait dangereusement, malgré tous mes efforts, ma queue se déployait, tel un boa, à l’intérieur de mon slip. Il devenait dur à m’en faire mal, je le sentais prêt à faire exploser le tissu. Me dégageant doucement de l’étreinte de mon frère, je me redressais légèrement afin de m’asseoir. Déséquilibré par ce mouvement Youssef voulut se redresser également, et pour s’aider, sans le vouloir, posa sa main sur mon short.
Son visage perdit quelque peu sa couleur et il me regarda la bouche grande ouverte.
— Mais tu bandes ?
Ma gorge se crispa, les mots n’arrivaient pas à sortir de ma bouche. La bosse que faisait ma queue au niveau de la braguette était éloquente. Le relief de mon sexe en érection était manifeste et on devinait même la pression sanguine qui pulsait à l’intérieur de ma verge.
Youssef se dégagea de moi et se leva d’un bond en s’éloignant du lit. Dans ses yeux je lisais une incompréhension totale. Son regard fut attiré vers le sol, il se baissa et ramassa quelque chose. En se relevant je vis avec horreur, qu’il tenait son slip souillé ainsi qu’un papier froissé à l’intérieur de sa main.
Maintenant sa tristesse avait fait place à de la colère. J’étais tétanisé sur le lit, mon corps complètement immobile, incapable de faire le moindre mouvement. De la sueur dégoulinait de mon front et me piquait les yeux. Mon cerveau était incapable de la moindre réflexion.
Me faisant face, le visage rougi et déformé par la rage, il ouvrit la bouche et un cri rauque et violent en sortit. Je le vis se tendre comme un arc et il bondit sur moi comme un boulet de canon.
Je reçus son corps comme un coup de tonnerre, mon souffle fut coupé par la violence du choc. Je basculai aussitôt en arrière et me retrouvai plaqué contre le matelas par le poids du corps de mon frère. Il se redressa, m’enjamba et s’assit sur moi à la hauteur de mon bassin, ses mains s’agrippèrent à mes épaules. Il commença à me secouer de toutes ses forces, le regard fou et encore rougi par les larmes versées auparavant. Sous la puissance générée par sa colère, ma tête ballottait de gauche à droite. Sentant le poids de son corps et la pression de ses fesses en contact avec mon bassin, mon sexe toujours en érection grossit encore davantage.
— T’es vraiment un sale porc, tu bandes toujours, mon cochon ?
Une de ses mains me relâcha et vint s’écraser violemment contre ma joue. C’était la première fois que mon frère me frappait, jamais auparavant il ne l’avait fait. On s’était déjà disputés verbalement, on avait lutté quelque fois ensemble mais plus par jeu qu’autre chose. Je ressentis aussitôt une colère gronder en moi tandis que ma joue me brûlait sous l’effet de la gifle qu’il m’avait donnée. Je pliai mes jambes pour poser mes pieds bien à plat contre le matelas et d’une puissante ruade je décollai mes fesses. Cela eut pour effet de déstabiliser Youssef, qui, surpris, se retrouva déséquilibré et il partit en arrière. Mon corps suivit le mouvement. Il se retrouva couché sur le dos, ses lombaires reposaient sur le bord du matelas, ses épaules et sa tête se retrouvèrent en dehors du lit, touchant la moquette.
Mon corps s’écrasa contre le sien et je sentis ses jambes s’enrouler autour de mon bassin. Mon torse également en dehors du matelas se plaqua contre celui de Youssef. Mes bras s’enroulèrent autour de sa taille. Son corps arqué en arrière me procura un plaisir immense, mon bassin écrasé contre le sien pouvait sentir, à travers le tissu de son jeans, le volume de son sexe au repos. Ma queue tressauta à l’intérieur de mon short et dans un réflexe irréfléchi, je frottai mon sexe emprisonné contre le sien. Mon visage au dessus du sien, mes yeux se fixèrent sur son regard toujours chargé de colère et d’incompréhension, et cette fois, venant d’une envie irrésistible émanant du plus profond de mes tripes, mes lèvres s’écrasèrent sur celles de mon frère.
Sa réaction fut étonnante, des larmes coulèrent de ses yeux et il me sembla sentir entre nos deux bassins son sexe frémir sous le contact de mes lèvres chaudes contre les siennes. Son corps se démenait, comme pris de folie entre mes bras, ses mains m’attrapant par mon T-shirt tirèrent de toutes leurs forces et le fin tissu se déchira sur toute la longueur. Me dégageant rapidement je me débarrassai du vêtement qui m’entravait les mouvements. Sans lui laisser le temps de réagir, mes mains s’accrochant au col de son T-shirt, tirèrent d’un coup sec et le coton se déchira. Youssef essaya tant bien que mal de se libérer de son T-shirt, j’en profitai pour me ruer sur lui afin de défaire les boutons de son jeans. Le dernier bouton détaché, je me redressai et prenant le bas de son pantalon je tirai un grand coup et mon frère se retrouva en slip. Il avait mit son Aussiebum et je pus m’assurer qu’une légère érection déformait la poche avant du slip.
Décontenancé, il roula sur lui-même et ses jambes chutèrent hors du lit. Il se redressa aussitôt, se rua sur mon short et me l’arracha. Mon sexe, enfin libéré, se tendit devant moi.
— Tu portes même pas de slip sous ton short ???
Je rougis légèrement, mais le moment n’était plus à ça. Il fallait que je lave l’affront de ce frère que je croyais connaître si bien et qui ne m’acceptait pas comme j’étais.
On se tenait l’un en face de l’autre, moi sur le matelas, le sexe tendu pointant vers le haut, lui debout devant le lit, une bosse frémissante déformant légèrement l’avant de son slip. Tous les muscles de nos corps étaient tendus à l’extrême, on se regardait droit dans les yeux, l’affrontement allait commencer. Je le laissai monter sur le lit, nous nous retrouvâmes l’un en face de l’autre nous défiant du regard. Dans un même élan on se jeta l’un contre l’autre. Le choc fût brutal, nous prenant mutuellement à bras le corps, nos deux torses se heurtèrent violemment. Je l’enserrai contre mon corps et mes mains se dirigèrent vers son slip. Je tirai vers le haut de toute mes forces, le tissu lui rentra dans la raie de ses fesses tout en comprimant son sexe à l’extrême. Le slip craqua d’un coup.
Pour la première fois de ma vie, je sentis la chaleur de son sexe contre le mien, qui s’épanouissait encore davantage. Youssef se débattit comme un fou et je dus malgré moi le libérer de mon étreinte. Mais il n’avait pas pu m’empêcher de sentir que le contact entre nos deux queues lui avait procuré un plaisir qu’il avait eu du mal à refréner. Éloignés de quelques centimètres on reprenait notre souffle. Il s’élança vers moi et m’attrapa par l’arrière du crâne tout en me tirant vers le bas, je fis de même mais avec un léger temps de retard. Il avait pris un certain avantage en lançant son attaque le premier et je dus résister à la pression qui poussait ma tête vers le bas. Dans un sursaut d’orgueil, ma main droite se lança vers le bas et je réussis à attraper l’arrière de sa cuisse gauche. Je tirai de toutes mes forces et tout en m’entraînant avec lui il s’écroula en arrière. Je me retrouvai couché sur son corps, ses bras m’enserrant la taille. D’un coup de bassin il nous fit rouler sur le lit où le mur nous arrêta. Mon dos se retrouva collé contre le mur et Youssef, agrippé à moi, me plaquait contre le plâtre froid. Je sentais toute la surface de sa peau collée à la mienne, je ne pus m’empêcher de frotter mon bassin contre cette queue en demi-érection qui s’écrasait contre ma verge durcie par l’envie.
— Alors frérot, tu bandes aussi ?
Prenant appui avec mes pieds contre le mur, je donnai de l’élan à mon corps pour le faire basculer à nouveau sur le dos. Aussitôt couché sur lui, je sentis ses jambes m’enserrer le bassin et ses pieds se croisèrent juste en- dessous de mes fesses. Mes mains se jetèrent sur ses poignets et les bloquèrent et les remontant au-dessus de sa tête. Poussant sur mes mains je redressai le haut du corps au-dessus du sien. Je pressai une fois encore ma bouche contre la sienne, il me mordit. Du sang perla et se déposa sur ses lèvres. Mon bassin était pris dans l’étau de ses cuisses et j’en profitai pour l’écraser de toute ma passion contre le sien, tout en frottant vigoureusement mon sexe en délire contre celui chaud et de plus en plus dur de mon frère adoré. Sans rien dire, nos yeux se fixèrent un instant, son regard avait changé, une douceur que je ne connaissais pas avait remplacé la colère d’avant. Un sourire éclaira son visage où je lus une invitation nouvelle, lui libérant les mains, mes doigts se posèrent sur ses lèvres où j’étalais la goutte de sang encore présente. Je sentis une main me caresser tendrement les cheveux, nos lèvres s’approchèrent timidement jusqu’à se frôler. Le contact fut doux et suave puis se fit plus fort et plus sauvage. Nos bouches s’ouvrirent, nos langues se trouvèrent enfin et fondirent l’une sur l’autre pour se dévorer avec passion.
Il se glissa derrière moi, ses deux mains se plaquèrent de chaque côté de mes fesses afin de mieux les écarter et présenta son sexe brûlant et raide à l’orée de ma raie. Dans un grand cri il poussa violemment son bassin en avant.
Mon excitation décupla et je sentis le liquide séminal s’échapper de mon gland et lubrifier nos deux verges qui se frottaient violemment l’une à l’autre. Mon cœur s’emballa tandis que le sang pulsait violemment dans ce totem de chair et c’est dans sa bouche que je criai mon plaisir tandis que mon sperme giclait en de longs jets entre nos deux ventres. Après quelques secondes, je me décollai à regret de son corps pour me coucher à ses côtés. Son sexe était toujours bandé et mon sperme avait souillé ses poils frisés. Il se releva sur les coudes et se mit sur le côté. Ses mains se posèrent sur mes flancs et me caressèrent, la pression devint plus forte et il me fit rouler sur le ventre. Aussitôt je sentis son corps s’écraser sur moi, ses cuisses s’insérèrent entre les miennes pour les écarter, ses mains se glissèrent sous mes aisselles pour se rejoindre sur ma nuque tandis que son sexe énorme se pressait entre mes fesses. Écartelé comme le Christ sur la croix, le visage écrasé contre le matelas, je ne pouvais plus bouger.
Des gouttes de sueur envahirent mon front. Mon anus était vierge, à part les quelques fois où j’y avais mis un doigt ou deux, et entre mes fesses je sentais son énorme barre d’acier pulser violemment. Je le sentis bouger sur moi, il décolla légèrement son bassin de mes fesses, et bien positionné sur ses genoux, m’écarta les jambes un peu plus. Il libéra sa main droite et je la sentis se glisser sous mon ventre et s’enduire de mon foutre encore humide, il la retira et je l’entendis cracher. Aussitôt ses doigts humides s’introduisirent entre mes fesses pour humidifier ma rondelle détendue par l’écartement forcé de mes cuisses. Il se redressa légèrement et son gland se positionna sur mon anus.
— Non Youssef, je t’en prie, ne fais pas ça !
Je ne voulais pas me faire violer par mon frère, je l’aimais de toutes mes forces. Je voulais de l’amour, de la tendresse, mais surtout pas me sentir abusé de cette manière. Je sentais des larmes de colère et de peur me piquer les yeux. Sa queue se fit plus pressante et malgré moi, je sentis mon anus s’écarter sous la pression. La chaleur qui inonda mon cul se transforma rapidement en douleur. J’étouffai un cri en me concentrant sur l’objet de convoitise de mon frère, je me relâchai le plus possible et mon anus se détendit légèrement. En grognant il poussa son bassin en avant, je sentis son gland passer d’un coup et un cri s’échappa de mes lèvres.
Il continua à pousser, mais je sentais qu’il se retenait, qu’il poussait un peu moins fort afin que mon anus s’habitue doucement au volume imposant de son sexe. La douleur reflua, et sous le frottement de sa verge contre les parois de mes entrailles, ma queue se réveilla et se déroula sous mon ventre. La naissance de ce nouveau plaisir commençait à me procurer mille et une sensations délicieuses. La chaleur de son membre me comblait et c’est avec un petit sentiment de manque que je sentis son sexe se retirer doucement de moi, cet abandon ne dura qu’une seconde. Avec une infinie lenteur il me fit profiter de toute la longueur de sa virilité humide et vibrante. Des gémissements de plaisir s’échappèrent de mes lèvres.
Il se décolla de moi afin de me libérer, je me mis à genoux, mes mains posées à plat sur le lit, me cambrant un maximum. Il se glissa derrière moi, ses deux mains se plaquèrent de chaque côté de mes fesses afin de mieux les écarter et présenta son sexe brûlant et raide à l’orée de ma raie. Dans un grand cri il poussa violemment son bassin en avant. La pénétration fut brutale, mais combien attendue et le plaisir submergea la souffrance que provoqua la grosseur de son engin lors de son assaut. Tout mon corps frémit et c’est avec avidité que je reçus ce morceau de chair écartelant mon conduit. Youssef haletait sous l’effort en grognant de plaisir à chacun de ses énormes coups de bassin, sa pénétration était intense et toute en force. En y mettant toute son énergie, il ne pensait qu’à son plaisir grandissant, à sa victoire sur son petit frère qui lui avait révélé sa véritable identité sexuelle. Sa rupture avec Aline devait être toujours présente à son esprit, mais le fait de pouvoir assouvir ses fantasmes sexuels avec moi submergeait toute autre pensée. Les pulsations intenses à l’intérieur de sa verge se propageaient à travers mes muqueuses, ses mouvements devinrent plus violents, plus rapides, plus désordonnés. Des cris rauques sortaient de sa gorge et il s’enfonça une dernière fois en criant :
— Fabien !!!
Contrôlant ma respiration et les battements de cœur qui enflammaient ma poitrine, je pus me concentrer suffisamment pour que je puisse serrer mon anus sur son sexe lorsque ses testicules se cognèrent une ultime fois à mes fesses. Son mouvement fut stoppé. Me redressant aussitôt tout en relâchant mes muscles anaux, pris par son élan, son corps bascula en arrière et chuta en dehors du lit. Je sentis une partie de son foutre se répandre en moi et l’autre s’éparpiller sur mes fesses et le bas de mon dos lors de sa chute.
Je sautai hors du lit et me mis derrière lui au moment où il essayait de se relever, le pris à bras-le-corps en le poussant en avant. On s’affala en avant, le haut de son corps sur le lit, ses genoux à terre et moi derrière lui dans une même position. Ma main se posa sur ses omoplates pour lui plaquer le torse contre le lit. Je crachai dans mon autre main afin d’enduire mon sexe tendu à l’extrême. D’un doigt vorace et humide je testai l’élasticité du conduit de mon frère de plusieurs allers et retours. Mon doigt céda la place à mon sexe qui se plaça contre cet œillet palpitant et d’un grand coup de rein, tout mon être le pénétra.
Il hurla…
De plaisir…
Fabien

 

(aucun objet)

Boîte de réception
x
DE

Fabien Fabien

 12:00 (Il y a 3 heures)
 
Répondre
À moi
Un peu de fraîcheur mon amour
NibbleBit.com
NibbleBit.com
NibbleBit.com
NibbleBit.com
NibbleBit.com
NibbleBit.com
NibbleBit.com
NibbleBit.com
NibbleBit.com
Nude Boy
Cute Gay Boy Show Erected Cock On Cam
NibbleBit.com
1Havoc5051(304).jpg
1Havoc5051(325).jpg
sexy-hunks-on-the-beach
men-beach-hunk-with-huge-bulge
Mes souvenirs, Prends les tous mon chéri
Je t'aime
Fab

  ____________________________________________________________________________

  Comme le temps passe ! Hâtons-nous !

Quel âge ont-ils maintenant ?

claudio

Par FABIEN - Publié dans : VIVRE SA SEXUALITE, SES FANTASMES - Communauté : Cavaillon communauté gay bi trans lesbienne sur la région
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 juillet 6 19 /07 /Juil 02:35

 03/07/2014 à 12h32

La sodomie gagne du terrain ? Dans nos têtes, pas vraiment dans nos lits

Renée Greusard | Journaliste Rue89

 

« Etudes de fesses » de Félix Vallotton (Wikimédia Commons/CC)

Depuis que j’écris sur la sexualité, j’ai l’impression de voir un chiffre grandir, de sondage en sondage, d’années en années. Il m’a toujours intriguée. C’est celui de la pratique de la sodomie.

En mai dernier, on apprenait ainsi dans une enquête Ifop [PDF] pour Marianne, menée sur 9 850 personnes, que :

  • plus de la moitié des hommes interrogés déclaraient l’avoir déjà pratiquée (51%) ;
  • tandis que 38% des femmes faisaient le même aveu.

L’« Enquête sur la sexualité en France » (Ed. La Découverte, 2008) de Nathalie Bajos et Michel Bozon (ma bible) traite bien sûr de la question. On y lit justement :

« En 1992, seulement 24% des femmes et 30% des hommes déclaraient en avoir fait l’expérience, alors qu’en 2006, ils sont respectivement 37% et 45%. »

La pratique se diffuse ET on la déclare plus facilement

Jointe au téléphone, Nathalie Bajos explique que, c’est vrai, la pratique se diffuse lentement. Mais il serait trop simple de penser que tout le monde s’y met.

Une pratique occasionnelle
Dans « Enquête sur la sexualité en France », Michel Bozon écrit : « Entre 25 et 49 ans, les femmes sont seulement 12% à dire qu’elles l’ont pratiquée souvent ou parfois dans l’année, alors que la proportion d’hommes qui la pratiquent régulièrement se situe entre 15% et 18%. »

« Il faut distinguer le fait de l’avoir fait une fois et de manière récurrente. Or, même si on observe une certaine diffusion de la pratique, elle reste plus occasionnelle que régulière. »

Les chiffres témoignent donc aussi d’un tabou qui tombe. On déclare cette pratique plus facilement aujourd’hui. Enfin. « On. » Les hommes surtout. Nathalie Bajos souligne l’écart entre les chiffres masculins et féminins.

« Les femmes ont toujours plus de difficultés à déclarer des pratiques sexuelles sans aucune finalité reproductive. On le voit aussi avec la masturbation. »

Si elles déclarent de plus en plus ces actes, explique la chercheuse, c’est lié au fait que les femmes n’ont cessé de voir leur statut évoluer.

Nous avons demandé à trois femmes de trois générations différentes de nous raconter leur rapport à la pénétration anale. Emilie est la fille de Françoise (certains prénoms ont été changés). Tandis que Micheline est sa grand-mère.

Leurs témoignages juxtaposés sont intéressants. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, toutes ont déjà « essayé ». Il n y a pas d’écart à ce niveau entre Micheline et sa petite fille, Emilie. Ce qui bouge, c’est la facilité à en parler ou pas.

1

Emilie, 27 ans : « Toutes mes potes ont déjà essayé »

 

La première fois qu’elle a essayé, elle avait 21 ans, c’était avec son ex. Celui avec qui elle est restée six ans.

« Les deux fois j’étais ivre. Ça m’intéressait d’essayer. Je crois que je lui avais dit que ce serait marrant. Il voulait aussi.

Finalement, je m’attendais tellement à ce que ça fasse mal que j’ai été étonnée. En fait, ça allait. C’était intéressant. Je ne pensais pas apprécier, c’était plus pour tester un nouveau truc, qui ne soit pas une position nouvelle. »

Un plaisir plutôt masculin

Nathalie Bajos note qu’au sujet de la pénétration anale, se pose aussi la question du plaisir.

« On voit que les femmes déclarent plus souvent le faire pour faire plaisir à leur partenaire. Chez elles, c’est rarement une pratique qui arrive en premier en terme de plaisir. »

En effet, dans l’« Enquête sur la sexualité en France », on apprenait que 4,6% des femmes déclarent pratiquer la sodomie uniquement pour faire plaisir à leur partenaire, contre 1,3% des hommes.

Après cette expérimentation, s’en sont suivies des discussions avec le copain en question. Assez crues.

« Il m’a dit qu’il trouvait ça agréable parce que plus serré, mais qu’il préférait la chaleur et l’humidité de mon sexe. J’avais peur qu’il se soit “ sali ”, je lui ai demandé s’il y avait “des trucs”. Il a dit que non. »

Dans sa génération, dit Emilie, et dans son milieu (classe moyenne parisienne ayant fait des études), c’est normal.

« Toutes mes potes ont déjà essayé. Je ne considère pas ça comme quelque chose de tabou. Pour moi, c’est une pratique comme une autre. »

Aujourd’hui célibataire, elle pense qu’elle recommencera avec quelqu’un avec qui elle sera depuis longtemps.

« J’ai une pote à moi qui m’a dit quelle aimait trop ça. Perso je n’ai jamais atteint ce stade, prendre du plaisir. »

2

Françoise, 52 ans : « Dans ma génération, on parle peu de sexe »

 

Avant que nous commencions à aborder le sujet, Françoise tient à me préciser.

« J’en ai entendu parler dans des reportages sur la question de la religion à la télé. Il était question des jeunes femmes musulmanes qui choisissent ce type de rapports pour rester vierges.

Avec toutes les précautions avec lesquelles il faut recevoir ce genre d’informations, j’avais trouvé une certaine logique à cette information. »

On parle de manière générale. Pendant un petit moment. De son propre aveu, Françoise ne se livre pas facilement.

« Dans ma génération, on parle peu de sexe. Les jeunes en parlent beaucoup, peut-être par provocation ? Si on m’en parle je répondrais mais je n’irais pas amener le sujet. »

Pas forcément les plus jeunes

Ce ne sont pas forcément les plus jeunes qui pratiquent le plus la pénétration anale.

  • Chez les 18-19 ans, 7,6% des hommes et 7,2% des femmes disent la pratiquer régulièrement.
  • C’est dans la génération des 40-49 ans, que les chiffres sont les plus grands, avec 18,4% des hommes , et 12,5% des femmes.
  • Enfin, les 60-69 ans sont les moins coutumiers du fait avec 4,8% des hommes et 3,4% des femmes qui disent la pratiquer régulièrement.

C’est arrivé quelque fois, plutôt à l’initiative de son mari.

« J’ai trouvé ça douloureux. On a essayé histoire de dire qu’on a essayé. Pour ne pas mourir idiot. »

Elle n’a pas d’avis négatif sur le sujet. « Chacun fait ce qu’il veut. » Et s’il y a des gens qui préfèrent le sexe comme ça, elle n’y voit pas d’inconvénients. Mais pour autant, elle n’a pas vraiment l’impression que la pratique représente quelque chose. Peut être plus dans la génération de ses enfants ?

« Mon fils regarde des émissions où ils se parlent très mal. Peut être qu’ils répondent à ce qu’ils voient à la télé. »

3

Micheline, 79 ans : « J’ai une image assez désagréable de cette pratique »

 

Elevée dans l’idée que « faire l’amour c’était bien agréable », Micheline parle très librement de sexualité.

« Quand j’ai su qu’il y avait la pilule à 35 ans... Olala, c’était super. J’enviais les jeunes. »

Emilie, qui m’a mise en contact avec sa mère et sa grand-mère, n’a donc jamais douté que Micheline accepterait de me parler.

« Quelqu’un m’a proposé ça, déjà. On avait même essayé. »

Elle avait alors 45 ans. C’était avec son « ami ». Celui avec qui elle est depuis 35 ans et qu’elle a connu après son divorce, au bout d’un mariage qui aura duré treize ans.

La pénétration anale a été un peu douloureuse. Elle n’a pas voulu recommencer. En a-t-elle souvent parlé avec des femmes de sa génération ? Pas tellement.

« Je me souviens d’une amie, son ami avait l’habitude de ça, elle n’aimait pas. C’est la seule fois où quelqu’un m’en a parlé vraiment, librement. »

Elle faisait ses besoins par la bouche ? Je fronce les sourcils

De la pratique, elle n’en a pas moins une image négative.

« J’ai une amie de 85 ans. Quand elle avait 80 ans, elle a rencontré quelqu’un qui ne voulait le faire que par derrière, uniquement comme ça. »

Micheline raconte alors que la précédente femme de cet homme faisait ses besoins par la bouche. Je fronce les sourcils, fais une pause en prenant mes notes.

« Alors j’ai une image assez désagréable de cette pratique. Mon amie n’est pas restée avec cet homme. »

S’il est possible dans certaines pathologies de vomir des substances ayant l’odeur et l’aspect des matières fécales, en réalité, ça ne peut pas être lié à la pratique de la sodomie. Et comme le précisait le chirurgien proctologue Nicolas Lemarchand dans une très intéressante interview au Tag parfait, la pratique intensive du sexe anal ne pose aucun problème.

Par F.GreusardRue69 - Publié dans : VIVRE SA SEXUALITE, SES FANTASMES - Communauté : Cavaillon communauté gay bi trans lesbienne sur la région
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 juillet 5 18 /07 /Juil 01:08

 "Mes pareils à deux fois ne se font point connaître

Et pour leur coup, d'essai  veulent un coup de maître " Corneille le Cid

 

Je fonçai à la salle de bain chercher le lubrifiant qui pourrait nous convenir. Le type de lubrifiant n'avait pas trop d'importance, nous étions tous deux en parfaite santé (quoique, à y réfléchir, on a été imprudents), c'était pour nous nos toutes premières relations sexuelles, j'ai opté pour un body milk (les andouilles, ça les écorcherait d'écrire ça en français ?!). J'avais à peine trouvé le flacon que Damien était déjà à quatre pattes sur le lit, je l'ai fait se coucher « pas comme ça, Damien, on n'est pas à l'abattoir ».Il a voulu s'excuser, et mon baiser lui a pardonné sa fougue.

Je l'ai couché sur le dos, j'ai mis ses mains aux barreaux de la tête du lit, lui ai demandé de les laisser là, puis j'ai commencé à le caresser sur tout le corps, je lui ai léché le cou, les bras, les aisselles, c'est lui qui m'a demandé de lui attacher les poignets à la tête du lit, il était implorant, je l'ai fait, il voulait m'être soumis, pour toutes les fois où il m'avait terrassé en luttant, je l'ai fait, il souriait, mais ses yeux marquaient un peu de peur. J'ai continué à l'embrasser tout partout, son corps m'appartenait, et il savait qu'il allait m'appartenir encore plus.

 

Ma bouche est passée sur ses boules, sur sa queue, juste un peu, mais pas trop, même si je ne savais pas comment ça allait se passer entre nous, je voulais que ce soit inoubliable pour lui ... et pour moi. Je suis passé à ses cuisses, j'ai glissé deux oreillers sous ses fesses, il ne pouvait plus voir ce que j'allais faire de son cul, j'ai léché sa petite corolle jusqu'à ce qu'elle se détende, j'ai étalé le lait de soin doucement, continuant à le caresser, petit à petit, j'ai appuyé mon doigt qui a pu entrer facilement, Damien n'arrêtait pas de couiner de plaisir, je suis passé à deux sans problème, mais pour trois, j'ai vu qu'il souffrait, je suis redescendu à deux, et quand je l'ai senti détendu, j'ai remis le troisième, il souriait. C'est lui qui m'a dit, « donne-moi ta queue, mon amour, s'il te plaît », et il a relevé ses jambes. J'ai enduit ma teub de crème, puis mon gland a touché sa rosette, il avait le cul aussi ouvert que sa bouche, j'ai senti ma teub avalée, aspirée jusqu'au fond de lui, ce n'est qu'au bout qu'il a gémi quelque peu, j'ai attendu jusqu'à ce que son visage fasse apparaître autre chose que de la douleur, et j'ai commencé à sortir complètement, à rentrer à fond, et petit à petit, j'ai eu cette image débile : ma queue était dans un pot de mayonnaise (on peut être con, quand même). À cette mayonnaise, j'ai voulu ajouter ma sauce à moi, et j'ai commencé en lui les mouvements que ma teub appréciait tellement entre mes doigts et les siens, j'étais partagé entre l'envie de jouir tout de suite, et le bonheur que je voyais sur son visage, j'ai tout fait pour que ça dure longtemps, mais c'est la chaleur et les resserrements musculaires de Damien sur ma teub qui ont eu raison de mon plaisir, j'ai hurlé « mon Damien, mon amour », et je me suis vidé en lui, tandis que lui s'est envoyé je ne sais combien de jets de sperme sur le visage et sur le corps. Quand j'ai pu reprendre ma respiration, je ne l'ai pas détaché avant de lécher jusqu'à la dernière goutte de son jus sur son visage et son corps. On s'est affalés et endormis aussi sec dans les bras l'un de l'autre.

 

 

 

 

 

 

Par yann - Publié dans : VIVRE SA SEXUALITE, SES FANTASMES - Communauté : Cavaillon communauté gay bi trans lesbienne sur la région
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Le blog gay de Cavaillon et ses amis prostitués
  • Le blog gay de Cavaillon et ses amis prostitués
  • : Gay
  • : BLOG ICONOCLASTE ET GENERALISTE Ca ne suffit pas d'afficher des bites et des baises ce blog est gay sasufipaléfotoPORNO_ifo pensé1p Tu vas dire :" claudio tu copies beaucoup". Oui mais en fait je ne mets que de l'intéressant GAY&BI&NOLIMITS ça vous empêche pas de chercher pr votre compte !
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Profil

  • claudio
  • Le blog gay de Cavaillon et ses amis prostitués
  • bareback enculer lavement trash hygiène
  • blog iconoclaste-pluraliste-no limits- ouvert à tous aucune discrimination ethnique tous âges 18+; je me doute que des -18 nous regardent et nous suivent. Et alors ?(Fillon l'a dit !) ça leur apprend des choses...

Texte Libre

Archives

Images Aléatoires

  • Soft n'Smooth
  • FABIEN 24030014
  • mjj
  • BASTIEN 26.1CHOUETTEjpg
  • 69A-copie-1
  • 19d1

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés