Le blog gay de Cavaillon et ses amis prostitués

J'étais étudiant et mon père m'invitait pour les vacances à Yaoundé-cameroun- où il travaillait  J'avais bien des raisons de m'y plaire.Mes amants -secrets- risquaient gros dans ce pays où l'homosexualité est punie d'emprisonnement  Je l'entends encore m'appeler "mon bébé"(tu la veux mon bébé ? alors suce-moi encore !)  

           maintenant que je suis"grand" j'y retourne chaque fois que je peux, mais mes amants sont devenus plus jeunes que moi  et c'est moi qui les appelle "bébé"...(ah, baise moi bébé -lol-)

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                 Je ne voudrais pas vous attrister mais, au Cameroun on peut mourir d'être homo Paris Match                                     Publié le 30/04/2016 à 14h00 Par Cécile Andrzejewski   Marc Lambert pleure son ami de vingt ans, Eric, torturé et assassiné à cause de son homosexualité. Il est enterré dans le cimetière qui surplombe Yaoundé. James Keogh Marc Lambert pleure son ami de vingt ans, Eric, torturé et assassiné à cause de son homosexualité. Il est enterré dans le cimetière qui surplombe Yaoundé. James Keogh

Dans ce pays d’Afrique centrale, l’homosexualité est un délit, une honte, un danger mortel. Insultés par leurs voisins, rejetés par leur famille, emprisonnés, condamnés par l’Etat, ces hommes et ces femmes vivent un calvaire. Certains ont choisi de se battre pour faire reconnaître leurs droits. Notre reporter a enquêté à Yaoundé.

D’ici, la vue sur Yaoundé est imprenable. La « ville aux sept collines » s’offre au regard, magnifique, du vert foncé des arbres qui y foisonnent au beige orangé des maisons à toit plat. Bien loin du brouhaha de la capitale politique du Cameroun, le calme règne. Rien d’étonnant car, entre ces allées de terre rouge, s’étend le cimetière de la chapelle Etoudi.

 

  un vieux negro spiritual en version française "karaoké bienvenu en parlant des disparus des pays intolérants d'Afrique noire

"Le Vieux Joe", j'aime beaucoup cette chanson; tant pour son air que pour ses paroles. Elle a été admirablement traduite d'un vieux gospel américain.
Le texte parle d'un homme épuisé par le travail qui attend avec joie le moment où il pourra rejoindre tous ses amis disparus. Ses amis de corvée qui l'attendent au Paradis et dont il entend les douces voix qui chantent. Bien sûr on peut penser à d'autres maltraitances et la chanson trouve une triste nouvelle jeunesse.    

 

Avec lui ça donne d'autres résonances !

 

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Ven 30 jun 2017 Aucun commentaire