Le blog gay de Cavaillon et ses amis prostitués

   

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HISTOIRE VECUE

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r  juste après, comme essoufflés après une descente...aux urinoirs, en le matant,  

 

j'avaisImage associée pas bien vu qu'elle était si grosse et surtout si épaisse...Et là  je ne voulais plus mais il l'a fait quand même...en force ! non ce n'était pas un viol car on avait tellement envie l'un de l'autre. J'étais sûr qu'il m'avait fait saigner. Mais non. Ca m'a rassuré.  Longtemps après mes chairs intimes gardaient la sensation un peu cuisante de sa présence (chérie), comme si sa bite était encore en moi. Pour dire que j'avais mal non. Si vous vous êtes fait prendre par grosse bite, vous connaissez cette sensation durable qq heures...La première fois on s'en inquiète. Habitué on le ressent comme plaisant, n'est-ce pas.  Mais je me souviens que j'étais heureux de lui avoir donné ce plaisir. Encore essoufflé je lui dis : -" ouais, t'es bien pourvu, t'sais !" Pas besoin de lui dire...il sait, il a l'habitude qu'on le refuse ! mais s'il avait arrêté sur ma demande je suis sûr que je l'aurais regretté. J'avais encore en moi ce 'mal' - ce mal mêlé de plaisir des passifs qui prennent 'gros'et on était là, assis , en train de récupérer et fumer. Jamais cigarette ne m'a fait plus de bien ! Je vous jure : j'aurais voulu rester là à fumer près de lui. J'y serais encore s'il n'avait pas eu plein de livraisons et s'il n'avait pas habité l'Ardèche. Bref, on prend ce quon peut de la vie , au passage...EN MEME TEMPS -lol- je me disais que je venais d'avoir mon 2eme dépucelage et qu'à partir de maintenant j'avais 'accès' à de plus gros calibres, voire les plus gros  qui ne me feraient plus peur désormais!  

     celui qui donne face à celui qui prend ! mais qu'est-ce que c'est doux une bite ! Image associée   jSa chair rose dans mon intimité probablement rose aussi je suppose que, sur le moment, ça m'a obligé à prendre une grande inspiration, mais il y a des détails que j'oublie, à la différence de certaines histoires du net trop détaillées pour être totalement vraies !  Et là mon coeur bondissait : il est dedans, il est en moi ! Putain c'est énorme ! c'est prodigieux et beau !       

Celui qui reçoit...              une queue qu'on met longtemps à "digérer". même si c'est essentiellement du plaisir, on la 'déguste' toute sa vie. Elle vous marque pour toujours  

 

Bon ! S'il vous est arrivé de refuser l'intromission d'un pénis trop gros, avez-vous pensé à la souffrance psychologique de celui qui est refusé,

surtout si c'est tout le temps ?

 considérations " philosophiques" -lol- sur le pénis     

 

    Image associée Rires!

“If I had no penis, how would I pee? How would I make love? How would I think?” "Si je n'avais pas mon pénis, comment ferais-je pipi ? Comment ferais-je l'amour ? Comment penserais-je ?"   ―>plein d'humour ― Jarod Kintz , Notes  sur l'oreiller à l'intention des 18-81 ans    

  Panne sexuelle  ... oui, alors ne vous plaignez plus  quand ça marche ! 

   Résultat de recherche d'images pour "Ton pénis t'a trahi, fiston. Et tu en es resté con. Ca t'arrivera encore.""  même les plus costauds...ça leur arrive...(ra) -lol-

“Your penis betrayed you, son. Made you think stupid. It won't be the last time that happens.”

  "Ton pénis t'a trahi, fiston. Et tu en es resté con. Ca t'arrivera encore."  

"[Votre bite] c'est comme un fils aîné : vous donnez toute votre vie à son seul service, sacrifiant tout pour lui et au moment de vérité il fait comme ça lui plaît."  ->- Gabriel García Márquez, L'amour au temps du choléra
          ANDRE1 (suite):   C'est bon ! quand même !   

         Il a ouvert les yeux et me regarde avec un air étonné puis complètement effaré lorsqu'il me voit l'enjamber et m'asseoir sur sa bite. Bien que je me sois copieusement lubrifié, j'ai du mal à prendre une telle pointure. Mais j'en ai trop envie et avec un peu de patience et quelques efforts, je m'ouvre assez pour que le gland puisse entrer. Il me faut faire une pause car j'ai beau être rodé et avoir l'habitude, cette fois ça brûle. Heureusement, ça ne dure pas. Bientôt la douleur s'atténue et je peux me laisser glisser doucement jusqu'à ce que, empalé bien à fond, mes fesses s'écrasent sur ses couilles et les poils de son pubis.

J'ondule légèrement mais cette fois c'est moi qui ferme les yeux et renverse la tête en arrière. Tout mon corps frissonne et je sens venir l'extase que me procure une bonne bite qui me pénètre assez profondément pour atteindre ce point si sensible dont le massage me fait perdre la tête et me fait jouir sans que j'aie à me branler. Cette fois pourtant, c'est encore plus fort que tout ce que j'ai connu et pour ne pas m'envoler trop vite je me laisse aller et me couche sur Loïc qui me serre dans ses bras. Sa queue est ressortie légèrement mais elle reste bien emmanchée et tandis qu'il couvre mon cou de baisers, j'essaie de nous faire basculer pour être sur le dos. J'ai envie de le voir me dominer et scruter son visage pendant qu’il me baise.

Il comprend ce que je veux faire et sans dégager sa bite il se retrouve au dessus de moi. Je relève bien les jambes, les fais reposer sur ses épaules et il commence à bouger tout doucement. Il me regarde avec adoration et murmure :

— Je ne te fais pas trop mal ?

— Oh non, au contraire ! Mais ne va pas trop fort sans cela tu vas me faire jouir trop vite.

Lui, si maladroit jusqu'ici, semble avoir un don inné pour bien me baiser. Il fait alterner des coups profonds qui me font crier de volupté avec d'autres plus légers, plus courts qui me laissent un peu de répit et nous permettent de prolonger notre plaisir. Les mains sur ses cuisses j'accompagne ses coups de reins mais pour lui comme pour moi, il est difficile de résister à la montée de la jouissance. Au moment où je me sens partir, il s’écrie :

— Je n'en peux plus je vais jouir !

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  "Moi vouloir toi, de haut en bas !"

Je me cambre alors et l'attire pour qu'il s'enfonce bien en moi et en bougeant à peine avec de tout petits coups il fait déferler sur moi la vague qui m'emporte. Tandis que ma queue crache de longues giclées qui viennent s'écraser jusque sur mon visage, je sens les pulsations de la sienne au fond de mon ventre. Il retombe sur moi et nous restons ainsi un moment, hébétés, anéantis par la violence de notre orgasme".

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NOTES :  les récits extraits sont de ANDRE1 http://www.gai-eros.org/w/in_dex.php/Sur_le_port 

Ah cette cigarette qu'on a fumée ensemble...après ! L'ANGOISSE PARTAGEE DU "TROP GROS" ->+ de 19 cm : BM ou TBM voire TTBM ? Une 'digestion' qui dure depuis, toute ma vie

 

commentaire :  "Voui !  vu ce que je vous poste tt le temps, vous êtes habitués à ces évocations de jouissances passives,  et je dois pas être le seul à pouvoir bien en parler... bises de claudio

 

 

 

 

 

Lun 5 aoû 2019 Aucun commentaire