Le blog gay de Cavaillon et ses amis prostitués
largement inspiré de Charles http://www.gai-eros.org/w/index.php/Chantier_ouvert
Je suis une grosse salope en manque de sexe. En commençant mon récit de cette façon, vous allez penser que je suis une femme. Si je vous dis que non, vous imaginerez directement que je suis une pédale efféminée. Vous serez encore loin du compte. Je suis un vrai mâle de 60 ans avec un cul bien profond. Pour 99% de mon entourage, j'ai été un hétéro qui se tapait des nanas différentes sans arrêt. Des nanas, oui, je m’en suis tapé pas mal mais, aujourd’hui, j’ai tiré un trait sur la gent féminine.
Je suis donc une grosse salope.
Et maintenant seules les grosses bites arrivent à me faire jouir. Je vous ai dit que j’étais en manque . Jamais bien longtemps. Quand mon trou a des crispations et que l'envie de me faire baiser me tenaille, je trouve toujours un moyen d'assouvir mes désirs. Je ne dis pas non à un bon gode pourvu que ce ne soit pas moi qui me l'applique, je n’en préfère pas moins une vraie bonne grosse queue de chair et de sang.
D'aussi loin que je me souvienne et depuis que les choses du sexe m'intéressent, j'ai toujours été très porté sur la baise. Les films X, les photos, j’adore mais ça n’a jamais remplacé un vrai contact physique et bestial. Quand j'ai commencé à comprendre que j’étais plus gay que bi, j’ai fréquenté des bars où je matais puis je me laissais tripoter. Mon évolution a continué. J’ai découvert que si ma bite était réceptive aux caresses, mon trou l’était encore plus. Je me doigtais ou j'avais du plaisir à me laisser fourrer des objets dans le fion tous les jours. J’en découvrais tous les secrets de profondeur et de sensibilité. Aujourd'hui, grâce à un entraînement hors norme et une libido hors norme elle aussi, j'ai donc un trou accueillant, prêt à recevoir de gros, de très gros calibres à la chaîne. Dans certains endroits, je suis même assez fier d’avoir pour surnom «le Trou». Quand on a une réputation, il faut savoir l’entretenir pour bien en jouir. Chaque matin, je fais travailler mes muscles pour rendre mon petit trou musclé et souple. Mon but est de bien jouir et bien faire jouir mes partenaires. J’arrive aujourd’hui à mieux serrer les bonnes bites qui me remplissent. Je vous parle de «partenaires» et de «bites»... les deux au pluriel. Je suis en effet un adepte du sexe "one shot"... deux tout au plus. Je ne me sens pas prêt pour une vie pépère avec un seul mec... même s’il a la plus grosse bite du monde.
Mon ami Fred me disait:
— Tu n’es pas encore lassé de toutes ces aventures sans lendemain? Tu n’as pas peur de finir seul...
— J'ai encore tant de choses à découvrir et tant d'expériences à vivre.
— Moi, je te parle de sentiments... Toi de cul...
— Putain de merde! Je ne suis jamais seul... Enfin, rarement! J'ai un carnet rempli d'adresses de gars qui ne demandent qu'à m'honorer de leur visite. lol
— Ne me dis pas que tu as toujours cet ignoble carnet où tu notes tes partenaires?
Silence.
— Tu l’as toujours?
— Quand je fais une rencontre jouissive, je note les coordonnées du mec et je n'hésite pas à donner mon avis sur ses... performances.
— Et pour le contacter si le besoin s'en fait sentir! Foutaises! Tu le dis sans arrêt: «Coup d’un soir et au revoir».
Mon copain n’énervait prodigieusement mais, d’un autre côté, je lui reconnaissais une certaine lucidité. Dans mon petit carnet d’adresses, je griffonnais effectivement des annotations qui me permettaient de retenir la spécialité ou les qualités particulières de chacun de mes partenaires de jeux.
— Tu n’as pas encore couché avec tout ce que tu estimais «couchable»?
— Là où je sors, il m’en arrive constamment des nouveaux.
— J’oubliais que tu préfères qu’on lâche son«foutre» en toi!
— J’aime le cul, je le revendique. Je ne suis avide de sensations fortes. Je suis ouvert à tout.
— Tu essayes de me faire vomir? Tu es une pédale bon teint et tu n’as jamais été bisexuel!
— Si tu le dis! Il y a cependant des choses qui touchent à l’hétérosexualité qui m’excitent... Je rêve de coucher un jour avec un couple qui ferait de moi sa chose.
— Tu rêves qu’un mec te saute devant sa bonne femme et qu’il te trouve plus chaud qu’elle.
Une petite conversation avec mon copain me stimule toujours. Aussitôt, il me faut redécouvrir une nouvelle sensation. J’ai cherché dans mon agenda. Je voulais de la nouveauté, de l'inédit, de la baise "hors norme". Ne trouvant rien, j’ai été faire un tour sur le Net. J’y fréquente quelques sites assez hard. J'y ai déjà fait de sacrées rencontres mais il m'est aussi arrivé de vivre des plans foireux et frustrants. Dans l’état où j’étais, je cherchais un gars prêt à me pousser dans mes retranchements, me soumettre – même en public -, me pisser dessus.
De chat en chat, j’ai finalement trouvé une ouverture possible. Il était 2h30 du matin mais mon trou palpitait d’envie. J'ai dialogué un moment avec un mec qui m’a proposé de me faire prendre par trois blacks bien montés.
— On peut faire ça où? ai-je tapé sur l’écran.
— Pas n'importe où!
Ça, j’étais bien d’accord. Rendez-vous m’a été donné dans un quartier de banlieue. ...Je ne portais qu’une paire de jeans serrant et un minuscule T-shirt noir. J’étais prêt à me faire sauter rapidement. Je me suis dirigé vers le quartier en question en me demandant si, une fois de plus, je ne prenais pas trop de risques. J’ai fini par repérer le chantier de construction qui était le point de rencontre. On était en hiver et le chantier fermait tôt. L’endroit était désert . Il m’a semblé voir une lumière dans le cabanon qui servait de cantine aux ouvriers. J’ai à peine attendu cinq minutes et ils sont arrivés. Trois beaux blacks foutus comme des athlètes. Trois paquets moulés et prêts à exploser. En les voyant, j'avais encore plus envie de me faire tringler le cul et la bouche à la chaîne. Trois rien que pour moi!
— Je travaille sur ce chantier! a dit un des trois.
— Ah!
— C’est un endroit calme pour baiser...
— Mais il y a déjà quelqu’un. J’ai vu de la lumière...
— C’est le gardien.
— Et...?
— Soit il reste et mate, soit il reste et participe... ou alors il va faire un tour... Nous allons voir ça ensemble! OK?
Le plan en présence du gardien m’angoissait un peu mais il était trop tard pour rebrousser chemin. Je crevais de me faire baiser.
Les trois gars m’ont précédé dans le cabanon et le premier a parlé avec le gardien. Je l’ai entendu dire qu’il préférait aller faire un tour, qu’il était crevé. Ce qu’il a fait en me regardant à peine.
Les trois blacks me regardaient. J’ai brisé la glace.
— Allez, les mâles, baisez-moi maintenant, tous les trois! J'ai le feu au cul et il faudra bien trois grosses bites pour l'éteindre.
La glace était à peine brisée que j’étais déjà à poil et occupé par mes trois lascars.
— Bourrez-moi à fond... J’ai deux trous, il faut les occuper... Mon chantier est ouvert...
Ils ne se firent pas prier, les gaillards. Mon trou de derrière fut le premier à se faire remplir.
— Allez, toi, approche que je suce ton gros sucre anisé.
Je venais de m’adresser au plus jeune et sans doute le plus timide des trois... mais pas le moins excité. Il avança et m'enfila sans douceur la tête de sa bite noire entre les lèvres. J'avais la troisième bite dans ma main et je l’agitais pour en maintenir la rigidité. Je voulais que leurs trois bites restent dures assez longtemps pour qu'ils puissent se relayer au moins deux heures dans mon trou.
— C’est ça que tu veux? me murmura mon enculeur à l’oreille. De la bite de black, de la grosse bite de noir?
— Oh oui!
— On va combler ton petit trou du cul. Et dans toutes les positions!
— Vous gênez pas!
— Allez, sur le canapé. Fous-toi à quatre pattes!
Je me mis à quatre pattes, la bouche ouverte pour accueillir une bite et la sucer. Le black le plus vigoureux vint coller sa bite contre mes fesses. Il me les écarta, cracha un peu de sa salive dans ma raie et me lubrifia l’entrée. Je suis très serré et le lubrifiant m’est le plus souvent indispensable. Là, grâce à une sniffée de poppers et une bonne dose d’excitation, je devais faire confiance à ma chatte pour qu’elle se montre accueillante et docile. La bite était très grosse mais, à vrai dire, mon cul en avait vu d'autres. Mon enculeur joua un peu avec son gland à l’entrée de mon trou qui n’en pouvait plus. Il donnait d’agréables coups de bite contre mon anus à moitié fermé et soudain je sentis passer son gros nœud quand il me troua la rondelle. S’il avait été doux et patient jusque là, très vite, il commença à me limer sur un rythme rapide et bestial. Les deux autres s’étaient foutus à poil et mataient.
— Tu aimes?
— J’adore mais j’adorerais encore plus me sentir rempli des deux côtés. Il y a deux bites qui ne servent à rien, ne gaspillons pas...
Un des deux autres blacks grimpa sur la table et présenta sa bite devant mon visage. L’un me pistonnait le cul et l’autre les lèvres. Avec la pointe de ma langue agile, j’adorais titiller cette longue bite depuis le gland jusqu’à la base. J'étais maintenant prêt à recevoir le troisième black pour une double pénétration anale.
Celui-ci, le plus jeune, se branlait pour maintenir son érection en attendant de venir m'enculer. Il n’allait pas être déçu.
Nous avons changé de position et je me suis retrouvé dans le canapé-lit. J'écartais largement les cuisses, assis sur la queue qui me bourrait le cul. Ma bouche pompait toujours la même bite. Entre les cuisses de son pote, le jeune black vint placer son gland luisant devant mon trou – juste contre la queue qui l’occupait déjà – et d'une poussée brutale, il entra à son tour. Mon cri ne l’arrêta pas. Il y trouva peut-être même une raison de continuer et de me défoncer. Ce n’était pas ma première double pénétration mais ça l’était avec des queues aussi grosses. Le jeune était pugnace mais il peina à trouver sa place dans mon fion car la pine de son copain y occupait déjà pas mal de place. Il agitait les reins comme pour perforer un trou plus large. L’autre recommença à bouger en moi et le nouveau venu profita d'un mouvement de recul de l'engin qui m'enculait pour gagner les quelques centimètres. J’étais au paradis! Mes deux enculeurs essayèrent de se mettre au diapason et, bien vite, ils trouvèrent leur rythme de croisière.
Cette nuit-là, je fus comblé comme je l’avais rarement été. Les trois baiseurs étaient infatigables et ils se relayèrent plus de trois heures dans mes orifices.
Si j’ai joui, eux aussi n’ont pas été en reste... J’ai terminé ma nuit englué de jus de blacks! Un must pour les amateurs...
J’étais vraiment en chantier.
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